CRLL - Centre régional des lettre et du livre
L’information sur la formation est-elle suffisante ?

- L’information est largement diffusée

La quasi totalité des personnes se disent informées sur les formations (94,2%). Elles sont 224 à s’informer par elles mêmes ou / et 343 à recevoir l’information par des intermédiaires. Plus de la moitié des 449 personnes qui indiquent leurs moyens d’information le sont par la direction de leur bibliothèque et le quart par la direction des ressources humaines de leur collectivité, par note interne majoritairement (72,4%), par intranet (20%) ou par journal interne (7,6%). Elles sont ensuite incitées par des collègues ayant suivi le même stage (12,7%) ou par un collègue correspondant formation (10,9%).

- notamment les catalogues

Les moyens les plus utilisés sont encore les catalogues papier (43,1%), alors que la consultation des catalogues sur internet (23%) prend de l’ampleur, de même que la lecture de messages sur liste de diffusion (9,3%). Des articles et annonces lus dans la presse professionnelle (8,2%) et des courriers reçus à domicile (5,1%) complètent les informations des organismes. Quelques autres moyens d’informations sont cités ou précisés : les catalogues des médiathèques départementales, des courriers individuels reçus dans les bibliothèques, la presse publique spécialisée, un panneau d’affichage collectif, une visite auprès des organismes de formation eux-mêmes, une personne chargée de la veille informatique, un questionnaire individuel diffusé par le service formation de la collectivité, ou encore un dossier pour chaque agent recensant les concours ou leurs préparations prévus dans l’année.

- Si elle est satisfaisante, l’information est néanmoins tardive

La qualité de l’information est à 41,9% globalement satisfaisante, alors qu’elle est jugée tardive à 14,5%. Dans une moindre mesure, les informations sont jugées claires (12,7%) et complètes (10,8%). Elles ne sont considérées qu’à 7,3% incomplètes, 3,8% peu claires et 3,5% insatisfaisantes. Enfin, elles ne sont dites bien anticipées qu’à 5,6%.

- et certains l’estiment quand même insuffisante

31 personnes se disent pas ou peu informées. Parmi les explications avancées on retient :
- un statut particulier qui peut isoler un agent (je suis en emploi jeune),
- le défaut de circulation de l’information au sein des collectivités ou la lenteur des circuits (« La DRH de ma collectivité n’envoie pas chaque année le catalogue », « La BM où je travaille ne reçoit pas directement les infos », « Les offres de formation n’arrivent pas systématiquement dans la médiathèque », » Les informations passent par un nombre incalculable d’intermédiaires avant de nous parvenir enfin »),
- des domaines ne sont pas abordés dans l’offre de formation (« Peu de choses sur les discothèques et les musiques », « Peu d’informations sur la littérature et le tout petit car peu de stages sur le sujet », « les formations CNFPT sont encouragées par la collectivité mais satisfont peu mes attentes »),
- le manque de précision dans l’information (« Manque de détails sur les contenus », « les intervenants ne sont pas clairement indiqués »),
- les dates de parution des catalogues (« La parution des catalogues n’est pas en phase avec le calendrier des collectivités », « Les journées d’étude sont bien anticipées. Les stages des organismes ne sont pas annoncés suffisamment tôt ce qui est gênant pour les plans de formation »),
- l’aveu d’un manque de dynamisme personnel (« Je ne prends pas la peine de chercher en dehors du moment où on établit le plan de formation », « Parce que je ne m’en donne pas les moyens »).

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Rédigé le 21 October 2004 par administrateur
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