Biographie
Bibliographie
Extraits
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Spécialités :
Poésie
Roman
Auteur de textes jeunesse
Site internet : http://www.sin-lemonde.com/
Description
Noureddine Séoudi est né à Alger en 1971. A l’âge de deux mois, il s’embarque pour sa première aventure qui le conduira dans le nord de la France où il vit depuis. Historien, il publie sa thèse de doctorat sur la formation de l’Orient arabe contemporain en 2004. Durant dix années, il s’est consacré à la gestion et au développement de projets culturels.
Féru de poésie, sa rencontre avec les poètes de l’Arabie préislamique lui font découvrir un univers peuplé de chevaliers, de djinns, de devins, de dragons et autres créatures extraordinaires. De là naîtra l’idée du monde de Sîn, l’une des plus anciennes évocations de la lune. Aujourd’hui, il vit dans la banlieue lilloise et se consacre à l’écriture de romans et de poésies. Le dernier poète est le premier roman de sa trilogie Sîn.
Auteurs de chevet :
Pierre Loti et Omar Khayyam
Livre à découvrir :
L’épopée de Gilgamesh (traduction Jean Bottero), il s’agit de la plus ancienne œuvre littéraire connue et sans doute l’une des plus envoûtantes.
Sîn, Les gardiens de l’Arbre, Atria, octobre 2010
Sîn, Le dernier poète, Atria, 2009
La formation de l’Orient arabe contemporain, 1916-1939, au miroir de la Revue des Deux Mondes, L’Harmattan, 2004
Extrait de Sîn, Le dernier poète
Durant tout ce temps, elle ne lâcha pas la main d’Imrou comme pour lui communiquer sa force et chasser sa fatigue. Ils restèrent un long moment à contempler le firmament. Subitement, le Kindéri sentit quelque chose naître en lui. C’était comme une clarté qui palpitait au fond de son âme, une douceur à la fois faible et lointaine. Puis arriva le moment, ineffable, où il sentit monter du cœur aux lèvres une poésie qu’il n’eut jamais imaginée. Il perdit alors la maîtrise de son corps. Ses sens explosèrent l’éveillant à une nouvelle conscience, une débordante plénitude. Et, pendant un court instant, le rideau céleste se leva et il entrevit un accord merveilleux, la conversation des étoiles. Puis, des rayons de la lune et du silence de la nuit, vint à Imrou une vérité. Il la vit au-delà de ce que voyaient ses yeux. Il vit le Ningizida. L’Arbre l’appelait. Il en connaissait maintenant le chemin.
La révélation s’estompa comme elle vint, telle une douce évanescence. Imrou sentit de nouveau la pesanteur de son corps et resta un moment comme ivre de sa découverte. Rânsa lui tenait toujours fermement la main. Il marmonna son nom. D’une voix lointaine, elle lui répondit :
- J’ai vu ce que tu as vu Imrou...
Puis, d’un mouvement commun, ils levèrent la tête. Suhel, l’étoile du Ningizida brillait de nouveau de tout son éclat.
Ateliers (d’écriture...)
Lectures
Tables rondes et débats
Rencontres avec des groupes d’enfants (scolaires…)
Rencontres avec des groupes d’adultes en formation
Rencontres en milieu pénitentiaire
Salons
Festivals





